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Pour le thérapeute Thierry Janssen, faire le silence en soi et éveiller sa conscience permet d’affiner les perceptions, au point de les rendre proprement « extraordinaires ». Propos recueillis par Miriam Gablier


Le plus grand domaine d’application des perceptions extrasensorielles reste celui du soin et du développement personnel.

En effet, tout accompagnement médical, thérapeutique ou spirituel peut considérablement s’enrichir d’éventuelles informations intuitives et bon nombre de professionnels ne cachent pas qu’ils écoutent souvent leur sixième sens. Plus encore, certains choisissent sciemment de développer leurs capacités perceptives en se formant aux approches psychocorporelles, transpersonnelles ou autres pratiques favorisant l’émergence de l’extrasensorialité. Et bien sûr, il faut compter la frange de praticiens qui travaillent spécifiquement avec ces ressources : les voyants, les guérisseurs, les chamanes. Quoi qu’il en soit, tous doivent inévitablement faire face à une difficulté : comment savoir que ce qui est capté est juste ? « Il faut s’ancrer dans la présence », répond Thierry Janssen.

 

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Inexplore 0013_page106Entretien paru dans le magazine Inexploré de janvier-mars 2012

Sept milliards d'êtres humains sur une petite planète dont les ressources naturelles s'épuisent à grande vitesse, confrontés à un réchauffement climatique qui risque de modifier les priorités. On le pressent, l'un des enjeux majeurs du XXI ème siècle est celui de la cohabitation pacifique entre les peuples et, au sein des peuples, entre les citoyens. Il n'y a donc pas de sujet plus urgent à débattre que celui de l'altruisme. Cependant, ne nous leurrons pas, un tel débat est périlleux car, pour beaucoup de gens, l'altruisme n'existe pas  ; il ne serait qu'un égoïsme habillé de bons sentiments, une idéologie hypocrite permettant d'échapper à la honte et à la culpabilité provoquée par l'égoïsme, une tentative narcissique d'éviter une éventuelle punition ou d'obtenir une gratification.

 

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nouvelles cles

Conférence prononcée aux Entretiens de Millancay, le 3 octobre 2008.

On ne peut pas s’intéresser au cancer sans en aborder les différents aspects psychiques, psychologiques et sociaux. Ceux-ci sont au cœur de ma pratique d’accompagnement des malades. Or, au cours de cette pratique, j’ai été interpellé par le fait que de nombreux patients ont spontanément tendance à rattacher leurs problèmes de santé à un évènement ou à des circonstances de vie qui ont été difficiles à vivre d’un point de vue émotionnel. Une étude scandinave révèle que 40 % des femmes interrogées, atteintes d’un cancer du sein, sont convaincues que leur maladie est la conséquence d’un traumatisme psychologique, une situation émotionnellement mal vécue qui se serait produite dans les mois qui ont précédés le diagnostic du cancer. Or, lorsque l’on effectue des études rétrospectives, un lien de causalité entre un traumatisme psychologique et le déclenchement d’un cancer est loin d’être prouvé. Sans doute parce que, si lien il y a, celui-ci participe d’un ensemble de causes dont la synergie favorise le déclenchement de la maladie. Comme la plupart des pathologies, le cancer est une maladie multifactorielle.

 

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nouvelles cles

Entretien posté sur le site www.la-maison-du-cancer.com

LMC : Nombre de personnes ressentent un sentiment aigu de culpabilité lorsqu’ils apprennent leur état cancéreux. Pourquoi ?

Thierry Janssen : La maladie constitue une période chaos intense, nous perdons nos repères, nos certitudes s’évanouissent et notre impression de toute-puissance se révèle être une illusion. Cela nous fragilise, nous redevenons alors comme un petit enfant, dépendant, et nous espérons rencontrer une autorité qui détient les solutions pour notre survie. Nous remettons donc volontiers notre pouvoir à autrui, aux soignants que nous voyons comme des parents. De plus, influencé par une pensée magique enfantine, nous avons tendance à croire que si la maladie nous pénalise c’est parce que nous avons fait quelque chose de mal. Ce sentiment de culpabilité ne recouvre aucune réalité. Au lieu de culpabiliser, l’adulte que nous sommes devrait plutôt assumer sa responsabilité face à la maladie. Car, il n’y a pas d’effets sans causes. La plupart du temps, nos maladies et a fortiori les cancers sont d’origine multifactorielle. Souvent la multitude et la complexité des causes impliquées nous dépassent. Cela ne devrait pas nous décourager car seule une meilleure compréhension des synergies à l’œuvre entre toutes ces causes pourra nous permettre de réduire le nombre des malades. Ainsi, par exemple, on sait que le tabagisme est une cause de cancers du poumon ; la dépression psychologique quant à elle ne provoque pas de cancers du poumon ; mais le tabagisme allié à une dépression est beaucoup plus cancérigène que s’il est pratiqué par des individus non dépressifs. Ce n’est qu’un exemple, qui ne tient pas compte de toute une série d’autres facteurs comme les pollutions environnementales ou des déséquilibres alimentaires. Au diable la culpabilité. Mais il est temps d’assumer nos responsabilités individuelles et collectives face aux cancers. Il est temps de penser à une vraie prévention.

 

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nouvelles clesInterview du Dr Thierry Janssen au sujet de son dernier livre :

La maladie a-t-elle un sens ?

Enquête au-delà des croyances

Alain Gourhant (magazine Santé Intégrative): pourquoi avez-vous écrit ce livre, à ce stade de votre parcours ?

Thierry Janssen : la raison est d'abord personnelle : quand je travaillais à l'hôpital, je ne me rendais pas compte du besoin de sens des patients que j'opérais. Je n'imaginais pas à quel point il était important pour eux de trouver une explication à ce qu'ils vivaient. Je ne soupçonnais pas que ces patients cherchaient à intégrer leur maladie à leur parcours de vie, afin de trouver un sens à leur expérience et définir une direction à leur existence. Depuis que j'accompagne les malades en tant que psychothérapeute, je me rends compte que cette question du sens est primordiale ; pouvoir y répondre correspond à un besoin fundamental pour l'être humain. J'ai donc été amené à m'interroger afin d'élargir le champ de ma réflexion. Vous savez, il y a un monde entre l'exercice de la chirurgie et la pratique de la psychothérapie. Est-ce que vraiment la maladie a un sens? Et, si elle a un sens, quel est-il? Comment y répondre, comment aider les patients face à cette question? Ce nouveau livre rend compte d'une réflexion personnelle éclairée par les connaissances de ma culture – une culture scientifique, contemporaine, occidentale.

 

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Thierry Janssen

Médecin et psychothérapeute

Chirurgien devenu psychothérapeute spécialisé dans l’accompagnement des patients atteints de maladies physiques, Thierry Janssen est l’auteur de plusieurs livres consacrés à une approche globale de l’être humain, au développement de ce que l’on appelle la « médecine intégrative » et à une vision plus spirituelle de la société (www.thierryjanssen.com). Il enseigne au Centre universitaire SigmundFreud, à Paris (www.sfu-paris.fr) et il est le fondateur de l’École de la présence thérapeutique, à Bruxelles (www.edlpt.com).

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Ouvrages

Le Travail d’une vie (2001), Vivre en paix (2008), La Solution intérieure (2011), La maladie a-t-elle un sens? (2010), Le Défi positif (2011), Confidences d’un homme en quête de cohérence (2012), tous réédités chez Marabout ou Pocket.